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REVERIE MUSICALE EN LIVE: tu cliques, tu cliques, tu cliques ...
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Esperanza Fernandez & Renaud Garcia Fons - Banlieues Bleues 2008

Roy Hargrove Quintet - New Morning (05/03/08)

Le Cabaret des Musiques à Ouïr - Sons d'Hiver 2008

Steve Coleman and Five Elements - Opus Akoben - Sons d'Hiver 2008

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Kool & the Gang - Zenith Paris (16/10/07)
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Stanley Jordan au New Morning - Juillet 2007
Roy Hargrove Quintet au New Morning - Juillet 2007
Robin McKelle / Randy Crawford & Joe Sample Trio - Parc Floral 2007
Kurt Rosenwilk / Conrad Herwig & Brian Lynch Band - Parc Floral 2007
Maceo Parker / Beat Assaillant - La Défense Jazz Festival 2007
Rabih Abou Khalil / Tigran Hamasyan - Parc Floral 2007
Richard Bona / Faya Dub - Parc Floral 2007
Erik Truffaz à la Salle Pleyel - Avril 2007
Abdullah Ibrahim à la Cité de la Musique Paris -Avril 2007
Public Enemy au Zenith Paris - Mars 2007
Festival Banlieues Bleues 2007
Manouche Factory
Festival Sons d'hiver 2007
BB King au Zénith -Sept.06
Roy Hargrove au New Morning - Sept.06
Buddy Guy au Parc Floral - Juil.06
Marcus Miller au Bataclan - Juin 2006
DOSSIER: à lire et à relire ...
Si le jazz m'était conté:
Le temps du swing: Art Tatum et Fats Waller
Mainstream et Revival
Jazz cool et Jazz Wesr Coast
Le jazz hexagonal
MORE TO COME VERY SOON !!!
Bref rappel du conte jazzistique !
5/ Le temps du swing (1930-45) : Art Tatum et Fats Waller.
Et désormais, l’épisode 10 consacré au Jazz Cool et au Jazz West Coast, avec tout particulièrement une pause musicale avec Chet Baker, Dave Brubeck et the Lennie Tristano Quartet.
Le jazz cool
Moins un style qu’une tendance, le cool (ou cool jazz) associe, vers la fin des années 1940, des musiciens qui ont en commun une esthétique du raffinement, de la douceur et refusent la plupart des ingrédients indispensables au style hot noir (wa-wa, vibrato, suraigu, etc…). Une grande importance est donnée à la recherche mélodique, harmonique et à l’arrangement. Cet art du détachement, de la retenue n’est pas nouveau. Des musiciens, comme Bix Beiderbecke, Teddy Wilson, Lester Young, Billie Holiday, l’ont pratiqué dans les années 1920-30. Lester Young est d’ailleurs l’idôle et l’inspiration de la plupart des saxophonistes cool.
Inévitablement, par ses choix esthétiques, ce jazz se verra parfois reprocher par ses détracteurs monotonie et manque de vie … Certains musiciens, comme Gil Evans (« New Bottle, Old Wine »), 1959) revisitent le passé, réinterprétant quelques thèmes du début du jazz.
L’approche de l’instrument étant plus classique, le cool va naturellement attirer une majorité de musiciens blancs, même si Miles Davis est pour une grande part dans le rayonnement de cette musique. Les fameux enregistrements pour la marque Capitol en 1949 seront même regroupés plus tard sous le titre de « Birth of the cool ».
Le jazz West Coast
Le jazz est apparu très tôt en Californie avec l’immigration de certains musiciens néo-orléanais. Mais ce que l’on nomme le jazz West Coast, dans l’esprit de beaucoup de critiques et d’historiens, se confond souvent avec une sorte de jazz cool joué, dans les années 1950, par des musiciens vivant sur la côte ouest des Etats-Unis.
La plupart des musiciens de jazz de Los Angeles sont d’excellents lecteurs qui participent souvent aux musiques de films d’Hollywood. Certains d’entre eux sont venus d’autres régions des Etats-Unis, attirés par l’aspect lucratif du cinéma. Ils sont issus pour beaucoup des big bands de Stan Kenton et Woody Herman, d’où leur goût prononcé pour les arrangements. Mais ils prennent des voies divergentes (cool, funky, hard bop …), établissant fréquemment des passerelles entre ces diverses approches. La curiosité, l’esprit d’aventure, d’ouverture des musiciens West Coast est frappante. Par exemple, en 1954, Shelly Manne enregistre Abstract n°1, du free jazz avant la lettre. Et c’est à Los Angeles que l’avant-gardiste Ornette Coleman fera ses premiers disques, entouré et encouragé par Red Mitchell et Shelly Manne, deux west-coasters. Contrairement au jazz de la Côte Est de la même époque, 90% des grands noms de la West Coast sont des musiciens blancs.
Quelques artistes ( non exhaustifs)
The Lennie Tristano Quartet: l’un des chefs de file du cool, pianiste et compositeur, il crée une véritable école à partir de son attachement à Bach et aux grands mâitres du jazz (Armstrong, Hines, Parker) qu’il analyse rigoureusement pour ses élèves. Il s’entoure de ses meilleurs disciples quand il se produit : Lee Konitz (sax alto), Warne Marsh (sax ato), Billie Bauer (guitare). Il aura de l’influence non seulement sur ses élèves mais aussi sur Bill Evans, Cecil Taylor et Herbie Hancock. Tristano sera, plus de 10 ans après sa vulgarisation, le premier à enregistrer deux morceaux sans véritable schéma mélodique ou harmonique : une préfiguration du free jazz (Digression, Intuition – 1949).
Chet Baker : Trompettiste et chanteur, il est proche de Miles Davis par son sens mélodique exceptionnel, son choix parcimonieux des belles notes à l’intérieur d’une tessiture réduite (médian et grave) et la douceur de sa sonorité feutrée. Son meilleur accompagnateur fut Russ Freeman avec lequel il enregistra ses meilleurs faces de 1953 à 1955. Il est le plus souvent entouré par des pointures du Jazz West Coast, tels Bud Shank, Shelly Manne. Le disque qui lui vaudra un véritable triomphe à travers tout le pays, est "Chet Baker Sings".
Dave Brubeck : Étudiant, il fonde avec ses amis le « Jazz Workshop Ensemble » qui enregistre en 1940 sous le nom de "Dave Brubeck Octet" et qui deviendra populaire sous la forme d'un quartet en 1951, avec notamment le saxophoniste Paul Desmond. Le succès vient avec l’album "Time Out", album innovateur par ses signatures rythmiques atypiques variant d'un morceau à l'autre.
Il renouvelle l'expérience en 1961 avec l'album "Time Further Out" dont la pochette reproduit un tableau de Joan Miro. Sur cet album, le rythme de chacun des morceaux successifs est inspiré par les chiffres qui figurent en haut du tableau. On y retrouve le morceau "Unsquare Dance" qui avait été composé à l’origine pour décourager les membres du public des concerts de frapper dans les mains pour marquer le rythme mais qui hélas, se retrouvent souvent à contre-temps.
Le quartet (Dave Brubeck, Paul Desmond, Joe Morello et Eugene Wright à la contrebasse) se dissout en 1967. Cependant, Dave Brubeck a continué de jouer en trio en invitant d’autres musiciens, dont Gerry Mulligan.
A VENIR
Festival du Parc Floral du 7 juin au 27 juillet 2008
La Défense Jazz Festival du 14 juin au 29 Juin 2008
LA VIDEO DU MOIS:
Un univers sonore,
un univers visuel, c'est la vidéo du mois.
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