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REVERIE MUSICALE EN LIVE: tu cliques, tu cliques, tu cliques ...
Das Kapital / Dave Douglas & Roy Campbell - Banlieues Bleues 2008
Esperanza Fernandez & Renaud Garcia Fons - Banlieues Bleues 2008

Roy Hargrove Quintet - New Morning (05/03/08)

Le Cabaret des Musiques à Ouïr - Sons d'Hiver 2008

Steve Coleman and Five Elements - Opus Akoben - Sons d'Hiver 2008

Sylvain Kassap & Jacques Bonnaffe / Bernard Lubat, François Corneloup, Fabrice Vieira, Mederic Collignon - Sons d'Hiver 2008

Chuck D & Archie Shepp - Sons d'hiver 2008

Christian Scott - Sunset (02/02/08)
Kool & the Gang - Zenith Paris (16/10/07)
Daniel Humair "Baby Boom" / Wynton Marsalis Quintet - Parc Floral 2007
Stanley Jordan au New Morning - Juillet 2007
Roy Hargrove Quintet au New Morning - Juillet 2007
Robin McKelle / Randy Crawford & Joe Sample Trio - Parc Floral 2007
Kurt Rosenwilk / Conrad Herwig & Brian Lynch Band - Parc Floral 2007
Maceo Parker / Beat Assaillant - La Défense Jazz Festival 2007
Rabih Abou Khalil / Tigran Hamasyan - Parc Floral 2007
Richard Bona / Faya Dub - Parc Floral 2007
Erik Truffaz à la Salle Pleyel - Avril 2007
Abdullah Ibrahim à la Cité de la Musique Paris -Avril 2007
Public Enemy au Zenith Paris - Mars 2007
Festival Banlieues Bleues 2007
Manouche Factory
Festival Sons d'hiver 2007
BB King au Zénith -Sept.06
Roy Hargrove au New Morning - Sept.06
Buddy Guy au Parc Floral - Juil.06
Marcus Miller au Bataclan - Juin 2006
DOSSIER: à lire et à relire ...
Si le jazz m'était conté:
Le temps du swing: Art Tatum et Fats Waller
Mainstream et Revival
Jazz cool et Jazz Wesr Coast
Le jazz hexagonal
MORE TO COME VERY SOON !!!
Il était temps de mettre le piano à l’honneur. Commençons tout d’abord par le grand Duke Ellington ! Et à mon retour de vacances, le swing de Count Basie.
Duke Ellington : une vie au sommet
Chef d’orchestre, compositeur, arrangeur et pianiste, Duke Ellington (1899-1974) est l’une des plus grandes figures du jazz et de la musique du 20ème siècle. Il a dirigé un orchestre pendant près de 50 ans sans interruption, ce qui est sans doute un record. Aussi sa production est-elle colossale, avec près de 1000 compositions à son actif. Il n’existe pas un jazz man qui n’ait joué un thème d’Ellington au moins une fois dans sa vie, car l’œuvre du grand « Duke » couvre pratiquement toute l’histoire du jazz et continue, plus de trente ans après sa disparition, d’influencer le répertoire des musiciens contemporains.
Petite bio: Ellington travaille dans sa ville natale, Washington DC, jusqu’en 1923, puis vient à New York avec les Washingtonians dont il prend la tête en 1924, année de ses premiers enregistrements. En 1927, son imprésario Irving Mills le fait jouer au Cotton Club jusqu’en 1931. Il y développe son fameux jungle style et se fait connaître du public. Il tourne son premier court-métrage en 1930 et effectue sa première tournée européenne (Londres et Paris) en 1933. Le sommet de son art se situe en 1940, année où il produit la plus impressionnante série de chefs d’œuvre, grâce à l’arrivée du saxophoniste Ben Webster, de l’arrangeur compositeur Billy Strayhorn et surtout du bassiste Jimmy Blanton. En 1943, il donne le premier d’une série de concerts annuels au Carneggie Hall. Il a écrit plusieurs musiques de film, de ballet de scène. Il se produit partout et beaucoup jusqu’à sa mort (dancings, clubs huppés, concerts profanes et religieux, festivals, soirées privées, télé, cinéma).
L’arrangeur : Aussi exceptionnel en grande formation qu’en petit comité, Ellington n’écrit jamais pour un groupe d’instrumentistes anonymes mais pour des individualités qu’il a lui-même choisies avec soin. Il mélange astucieusement les instruments, noie les timbres avec des sourdines, utilisant toutes les possibilités de traitement du son (wa-wa), notamment pour son fameux style jungle qu’il développe quand , en 1927, il est engagé au Cotton Club. A la voix grave du saxophone baryton, Ellington ajoute en 1944, l’éclat stratosphérique des suraigues de trompette de Cat Anderson. Son influence est bien sûr immense sur les arrangeurs, tels que Gil Evans, Charles Mingus ou bien Wynton Marsalis.
Le pianiste: Issu de la tradition du piano stride des années 1920, le Duke se révèle aussi avant-gariste du clavier, préfigurant Thelonious Monk, et est parfaitement à l’aise de John Coltrane ou de Charles Mingus (1962). S’il ne se pose pas en virtuose, il est l’un des pianistes les plus originaux qui soit, inégalable créateur d’introduction et de sonorités reconnaissables dès le premier accord …
Quel morceau en écoute ? En mon absence, je propose aux habitués du blog de rajouter en commentaire le morceau qu'il préfère de Duke Ellington et qu'ils ont envie de nous faire (re) découvrir ...
A VENIR
Festival du Parc Floral du 7 juin au 27 juillet 2008
La Défense Jazz Festival du 14 juin au 29 Juin 2008
LA VIDEO DU MOIS:
Un univers sonore,
un univers visuel, c'est la vidéo du mois.
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