Our-Mess-Age

 

L' inspiration d'un artiste, la musique de tous ...


 

REVERIE MUSICALE EN LIVE:  tu cliques, tu cliques, tu cliques ...

Miguel Zenon 4tet @ Duc des Lombards (09/07/11)

Terence Blanchard 5tet @ Duc des Lombards (28/06/11)

Ambrose Akinmusire 5tet - When the Heart emerges glistening (Live in Paris - 25/06/2011)

Stéphane Belmondo 4tet - "The Same as it never was before" au Café de la Danse le 16 Juin 2011

Autour de Sonny Rollins "Saxophone Colossus" avec Jacques Vidal, Alain Jean-Marie, Philippe Soirat, Eric Barret @ Abbaye Jazz Club Paris (09/06/2011)

Jazz @ Prague: Limited Edition / Agharta Gang / Big Band / Victor Wooten & JD Blair featuring Steve Bailey / Laco Deczi NY Celula

Les Musiques à Ouïr: Duke et Thelonius / The Dirty Dozen Brass Band @ Banlieues Bleues 2011 (Aulnay sous Bois - 07/04/2011)

 Tirtha: Vijay Iyer, Prasanna, Nitin Mitta / Portal - Lubat: Improvista (Banlieues Bleues 2011 @ Clichy sous Bois)

Autour de Wes Montgomery avec Jacques Vidal, Alain Jean Marie & Gilles Clement @ Abbaye Jazz Club (26/03/11)

Diverse feat. Rodolphe Lauretta & Tony Tixier @ La Centrale (25/03/11)

A riot called Nina - Napoleon Maddox & the Boxettes (Banlieues Bleues 2011 @ La Courneuve)

Miroda @ La MenuIserie de Pantin (19/03/2011)

Joe Lovano Us 5 @ New Morning (15/03/2011)

Kreol Jazz @ New Morning (12/03/2011)

Erik Truffaz 4tet @ La Cigale (02/03/11)

Jacques Vidal 4tet @ Abbaye Jazz Club (26/02/2011)

Magic Malik Orchestra @ Sunset (25/02/11)

Ari Hoenig 4tet @ Sunside (24/02/11)

Ladell McLin Trio et Kahil El' Zabar & the Ethnic's feat. Nona Hendryx (Cachan - 29/01/11) / Melvin Van Peebles Wid Laxative & the Arkestra Chamber (Villejiuf - 05/02/2011)

Jacques Vidal 4tet célèbre Ella Fitzgerald (Abbaye Jazz Club - 28/01/2011)

Rodolphe Lauretta "Magnetic" 5tet @ Sunside (18/01/11)

Giovanni Mirabassi Trio @ Sunside (21/12/10)You and the Night and the Music 2010 @ l'Olympia (20/12/10)

Rodolphe Lauretta 4tet invite Hermon Mehari: from Paris to Kansas City (23/11/10 - Baiser Salé)

Charlie Parker et son héritage: Jacques Vidal 4tet (28/10/10 - Abbaye Jazz Club)

Trombone Shorty & Orleans Avenue with guest Lenny Kravitz (13/10/10 - New Morning)

Christian Scott 5tet (11/10/10 - New Morning)

Jazz à la Villette 2010: Saul Williams, Gil Scott Heron /Pete Rock, Stefon Harris & Robert Glasper's Experiment / Robert Aaron; Robert Glasper's Experiment & Bilal

Jason Parker 4tet (Lucid Jazz Club Seattle - 27/08/2010)

Yaron Herman Trio (Sunside - 01/08/2010)

Jacky Terrasson New Trio (New Morning - 29/07/2010)

  Roy Hargrove Quintet (New Morning - 28/07/2010)

    Julien Lourau, Bojan Z Duo + Joachim Kühn Out of the desert (02/04/2010 - Banlieues Bleues)

  Roy Hargrove Quintet (New Morning Paris - 25/07/09)

    The Soul Rebels / Galactic (Banlieues Bleues - 14/03/09)

Archie Shepp & Chuck D - Sons d'hiver (06/02/2008)

Erik Truffaz - Salle Pleyel (2007)

Banlieues Bleues 2007

Public Enemy - Zenith (2007)

Manouche Factory (2007)

Sons d'hiver 2007

BB King - Zenith (2006)

Festival de jazz du Parc Floral et autres concerts - Eté 2006

 

Mardi 14 juin 2011 2 14 /06 /Juin /2011 19:06

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Le nouvel album de Stéphane Belmondo « The Same as it never was before » est disponible depuis le 25 avril 2011.

 

Peu de musiciens ont sa stature dans le paysage du jazz contemporain. Il reste dans l’esprit de beaucoup indissociable du Belmondo Quintet, mené avec son frère saxophoniste Lionel Belmondo, et aussi par ses nombreuses collaborations qui l’ont vu croisé la route de Dee Dee Bridgewater, Horace Silver, Yusef Lateef.

 

Pour les plus chanceux, il est aussi une figure familière des clubs de jazz parisien. Après plusieurs décennies d’aventures musicales et une multitude de projets musicaux, son nouvel opus ‘"The Same as it never was before" marque un tournant, car il donne à entendre Stéphane Belmondo, tel qu’il s’envisage lui-même : inspirations musicales diverses et sans frontières au service d’une seule et même idée de la musique , belle et généreuse.

 

Stéphane Belmondo appuie son talent sur un amour sans limites pour les musiciens qui l’ont précédé, sans pour autant se laisser enfermer dans la tradition. Pleinement conscience que le jazz est d’abord une musique de (ré) invention, il lui tient à cœur de ne pas refaire ce qui a déjà été fait (et fort bien fait), mais bien de le révéler à nouveau.

 

Une formule en quartette (plutôt qu’en quintette), car Stéphane Belmondo peut y réciter et chanter son texte plus librement.

 

Quant aux choix des musiciens, ce dernier est fidèle aux rencontres et amitiés qui se sont tissées au fil des années :

 

- le pianiste Kirk Lightsey, originaire de la ville de Détroit et empreint du son « Motown » que Stéphane Belmondo a rencontré à ses débuts au Hot Brass à Aix-en-Provence.  

Kirk Lightsey fut également l’un des derniers accompagnateurs de Chet Baker – ce dernier qui passa un soir au New Morning le flambeau à Stéphane Belmondo sur scène. Le morceau « Everything Happens to Me », enregistré en duo, lui rend d’ailleurs un émouvant hommage.

Quant à "Habiba", composé par Kirk Lightsey, ce thème renvoie au trompettiste Blue Mitchell, avec qui le pianiste l’a originellement enregistré, et plus encore, à des trompettistes comme Freddie Hubbard que le pianiste a eu la chance d’accompagner et que Stéphane Belmondo admire tout particulièrement. A ce titre, je me souviens tout particulièrement d’une soirée hommage à Freddie Hubbard, en avril 2009, au cours de laquelle il était possible d’écouter Alex Tassel au Sunside, Eric Le Lann au Baiser Salé et Stéphane Belmondo & Kirk Lightsey au Duc des Lombards (cliquer ICI pour relire l'article d'avril 2009). La parenté dans le jeu de Stéphane Belmondo et la profonde admiration envers Freddie Hubbard étaient une évidence.

 

- A la batterie, Billy Hart qui a eu l’occasion de démontrer l’étendue de son talent aux côtés de Shirley Horn, Wes Montgomery, Freddie Hubbard, Woody Shaw, Lee Morgan, Kenny Dorham ou bien encore au sein du quartet de Stan Getz.

La présence d’un batteur de cette trempe est une bénédiction pour un trompettiste que l’on perçoit sur le morceau « United » de Wayne Shorter et « So We Are » de Stéphane Belmondo. Dans Jazz Magazine de mai 2011, Stéphane Belmondo cite d'ailleurs dans son panthéon « deux batteurs qui l’ont particulièrement touché. C’est Elvin Jones et Billy Hart (…) J’aime Billy Hart parce que c’est un batteur qui me fait mieux jouer ». Le messe est dite !


- A la contrebasse, l’un des plus prometteurs instrumentistes de sa génération Sylvain Romano, qui selon le trompettiste «  a un son incroyable et joue de magnifiques lignes de basse, toujours très inspirantes ».

 

Une mention particulière également pour le très beau morceau « Light upon Rita », dédié à sa petite fille née récemment.

 

Je vous recommande ce très bel album de Stéphane Belmondo, que vous pourrez également écouter en live au Café de la Danse le jeudi 16 juin.

 

A noter également la très belle interview réalisée par Pascal Anquetil dans Jazz Magazine (mai 2011) qui résume parfaitement le nouveau départ et la formidable énergie musicale qui habite Stéphane Belmondo.

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Mise à jour du 20 juin suite au concert au Café de la Danse !

 

Inspirations des plus inattendues, qui donne à la musique la chance improvisée d'éclore. Virtuosité et sonorité, palette de timbres que ce soit à la trompette et au bugle. Voilà un quartette inspiré, flamboyant et délicat. Une musique attachante et véritablement émouvante que je vous recommande chaleureusement.

 

Je vous invite également à découvrir quelques photos du concert et le making of de son nouvel album "The Same As It Never Was Before" ci-dessous.

 

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Making of

 

 


 
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Dimanche 12 juin 2011 7 12 /06 /Juin /2011 00:01

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Après des soirées thématiques consacrées à Charles Mingus, Charlie Parker, la bossa nova, Ella Fitzgerald,  Wes Montgomery, il était temps pour Jacques Vidal de mettre de s'attaquer à la musique du saxophoniste Sonny Rollins. Et ce, toujours à l'Abbaye Jazz Club, rue Jacob.

 

Un choix évident et tout naturel, tant la longue et prolifique carrière de Sonny Rollins est un exemple pour tous, que l'on soit musicien ou non.

 

Ses collaborations sont nombreuses (Jacky McLean, Kenny Drew, Babs Gonzales, J.J. Johnson, Bud Powell, Miles Davis, John Coltrane, Charlie Parker, Thelonious Monk) et à la hauteur de sa grande humilité. Des compositions comme St. Thomas, Oleo, Doxy, Airegin qui sont devenues depuis des standards de jazz.

 

Un son fort et sonore, un univers musical qui emprunte aussi bien à Charlie Parker, Coleman Hawkins que Lester Young. Des albums incontournables comme "Tenor Madness" avec John Coltrane ou "The Bridge" enregistré en 1962 après un premier congé sabatique pendant lequel il s'entraînait sur le Williamsburg Bridge pendant des heures. Son prochain album Road Shows sort, par ailleurs, à l'automne 2011 sur son propre label Doxy.

 

A titre personnel également, une attirance toute particulière pour la musique du film Alfie (1966), dont les compositions ont été écrites par Sonny Rollins et arrangées par Oliver Nelson.

 

Une belle soirée avec un quartette composé d'Alain JEAN-MARIE au piano, Jacques VIDAL à la contrebasse, Philippe SOIRAT à la batterie et Eric BARRET au saxophone tenor. 

 

Pour ceux qui aimeraient les entendre, la prochaine soirée sera autour de la musique de Benny Golson le samedi 18 Juin 2011 à l'Abbaye Jazz Club.   

 

Avec: André VILLEGER saxophone ténor - Alain JEAN-MARIE piano - Jacques VIDAL contrebasse - Philippe SOIRAT batterie.

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Samedi 11 juin 2011 6 11 /06 /Juin /2011 17:22

Programmation pointue, depuis toujours, Prague offre de superbes adresses pour les amateurs de jazz. Que ce soit à l'Agharta (petite cave voutée pouvant accueillir une cinquantaine de personnes pleine de charme), au Jazz Dock sur les bords de la Vtlava ou au Lucerna, les habitués viennent applaudir les meilleurs musiciens, tchèques ou étrangers.

 

Je vous invite à goûter cet atmosphère en regardant les photos prises en avril et mai 2011.

 

Limited Edition @ Jazz Agharta Centrum (23/04/11)

JAN HALA - piano, leader, ROSTISLAV FRAS - tenor & soprano saxophones, MICHAL GERA - trumpet, flugelhorn, PREMYSL TOMSICEK - trombone, VIT SVEC - double bass, PAVEL RAZIM - drums

 

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Agharta Gang @ Agharta Jazz Centrum (April 2011)

Agharta Gang is: ŠTĚPÁN MARKOVIČ – saxophone, BORIS URBÁNEK – piano, keyboards, VÍT ŠVEC – double-bass, MICHAL HEJNA – drums

 

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Big Band @ Agharta Jazz Centrum (April 2011)

 

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VICTOR WOOTEN & JD BLAIR : 2 minds - 1 groove @ Lucerna Music Bar Prague ( Mai 2011)
Special guest: STEVE BAILEY

 

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LACO DECZI New York Celula @ Jazz Dock (21/05/2011)

 

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Pour voir toutes les photos, cliquer ICI !

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Vendredi 8 avril 2011 5 08 /04 /Avr /2011 21:32

Les Musiques à Ouïr – Duke et Thelonius

 

Denis Charolles - Batterie, Arrosoir, Graviers, Percutterie, Clairon et embouchures à bouche, Voix ; Remy Dumoulin - Saxophone, Basse ; Matthias Malher - Trombone ; Julien Eil - Clarinette Basse, Flûte traversière, Saxophone baryton ; Frédéric Gastard - Saxophones soprano, Basse, Ténor, Synthés ; Vincent Peirani Accordéon ; Sylvain Bardiau Trompette, Tuba ; Thibault Cellier Contrebasse.

 

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Mené par un batteur spécialiste de melting-pots qui dépotent, un orchestre de doux dingues s’empare du maître du swing et du grand prête du bop pour une création fantasque et originale.

 

Cabinet de curiosités capables de jouer aussi bien avec des arrosoirs que des saxophones baryton, laboratoire en constante ébullition de genres musicaux (du swing au dub en passant par la bossa ou le free), la formation menée par le bouillonnant percussionniste Denis Charolles est l’un des ensembles les plus déjantés de l’Hexagone.

 

Une première partie mettant à l’honneur, tout aussi bien le talent des musiciens que les arrangements soignés sur des compositions de Duke Ellington et Thelonius Monk.

 

Ces deux compositeurs majeurs du 20ème siècles ont fait l’objet d’une relecture des plus intéressantes et des plus festives par les Musiques à Ouïr - orchestre qui se délecte à revisiter à leur sauce les standards de ces derniers. Une sauce tantôt épicée et sucrée, mais forcément succulente.

 

Un spectacle total, sonore et visuel à découvrir. Derrière l’énumération hétéroclite d’instruments et l’exubérance des musiciens, il y a une musicalité exceptionnelle !

 

 

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The Dirty Dozen Brass Band

 

 

Roger Lewis - Saxophone Baryton ; Efrem Towns – Trompette, voix ; Kevin Harris – Saxophone ténor, voix ; Gregory Davis – Trompette, Voix ; Jake Eckert – Guitare, Voix ; Michael Foster – Sousaphone ; Terence Higgins – Batterie, Voix.

 

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Depuis 1977, cet orchestre a revitalisé la grande tradition des fanfares cuivrées de la Nouvelle-Orléans.

 

Selon un proverbe local, « si une mouche vole de travers à la Nouvelle-Orléans, on organise une parade pour ça » ! En constatant à la fin des années 70 qu’il y avait de moins en moins de parades et de marching-bands dans les rues de leur ville, une dizaine de musiciens en colère ont baptisé leur brass-band du nom pertinent des joutes verbales de la communauté noire à l’origine du parler rap, les « dirty dozens ». Et leurs concerts ont réinjecté au jazz une bonne dose de funk, de rythm’n’blues, de hip-hop, remettant au premier plan l’esprit second line des parades. Dès lors, ils ont entamé une carrière internationale et signé des disques, comme en 2006 sur "What’s Going On", un hommage à Marvin Gaye qui pointe les ravages du sinistre ouragan Katrina avec comme invité Chuck D ou Guru.

 

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Belle prestation, même si on peut regretter le péché de simplicité musicale des morceaux proposés. Néanmoins, mention spéciale pour le saxophoniste baryton Roger Lewis qui a su se mettre en avant par ses improvisations et la beauté de son son.

 

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Ceux qui veulent goûter à la folie du groupe en live se délecteront plutôt avec l’album « Mardi Gras in Montreux » (1995), ou alors se souviendront avec délectation de l’édition 2009 du festival Banlieues Bleues (« New Orléans is now ! »), et notamment du poète Chuck Perkins et son Voice of the Big Easy ou the Soul Rebels (réinvité également en 2010).

 

Amoureux de la Nouvelle-Orléans, les diverses formations de cette ville-musique par excellence, des cuivres et brass band en tout genre, offrent une musique qui s’apparente à un chaudron en constante ébullition et des prestations qui démarrent pieds au plancher.

 

Le cafard des fanfares ? Inconnu !

Par yannis - Publié dans : Festivals, Concerts - Communauté : Le chant du coeur ...
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Vendredi 8 avril 2011 5 08 /04 /Avr /2011 21:16

Saine scène de ménage dans le milieu du jazz depuis une semaine, à la suite d’échanges entre le talentueux pianiste Laurent Coq et Sébastien Vidal (programmateur de la radio TSF Jazz, du Duc des Lombards et du Festival Django Reinhardt).

 

Un débat salutaire qui voit converser musiciens (Julien Lourau, Géraldine Laurent, Magic Malik, Jérôme Sabbagh, Bob Mintzer…), professionnels du milieu (Christophe Deghelt) et simples amateurs de jazz.

 

Le débat se veut ouvert, constructif et libère une parole demeurée trop souvent discrète . Quelle est la place du jazz et de ces artistes ? Sa présentation au grand public ? l’existence de lieux permettant à toutes les musique de s’épanouir ? …

 

Vous trouverez ci-dessous le site crée à cette occasion par Laurent Coq et qui se veut un libre espace de parole en public.

 

http://revolution-de-jazzmin.blogspot.com/

 

Egalement son interview en ligne sur le blog de Guillaume Lagrée :

 

http://lejarsjasejazz.over-blog.com/article-le-jazz-en-france-inventaire-avant-liquidation-71073940.html

 

 

Tout cela nous parle aussi à nous, public ! Lisez, participez, donnez votre avis …

 

 

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Par yannis - Publié dans : Let the music play - Communauté : Tomorrow is the question !
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Mercredi 6 avril 2011 3 06 /04 /Avr /2011 23:40

Tirtha: Vijay Iyer / Prasanna / Nitin Mitta

 

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Nouvelle aventure du palpitant pianiste américain, Vijay Iyer, un trio à cheval entre jazz contemporain et musiques indiennes.

 

Depuis ses débuts aux côtés de Steve Coleman, le pianiste Vijay Iyer s'est frayé un parcours unique et intrépide loin des sentiers battus et en même temps toujours plus prêt de la lumière.

 

Aussi brilliant dans les expériences sonores de son quartette Fieldword que dans des  projets comme avec Mike Ladd, Vijay Iyer est de ceux qui inscrivent le jazz et les musiques improvisées dans le 21ème siècle.

 

Tirtha, son tout nouveau disque, est un trio faisant preuve d'une belle interactivité, et une combinaison des plus intéressantes entre le jazz contemporain et les subtilités infinies de la musique indienne. Avec deux virtuoses des musiques indiennes: Prasanna à la guitare et Nitin Mitta au tablas.

 

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Michel Portal & Bernard Lubat: Improvista


 

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Entre le Basque et le Gascon, c'est une vieille histoire d'amitié, de sentiments partagés autour de l'improvisation, de la conversation, et le tout toujours dans une bonne humeur communicative.

 

Saines scène de ménage musicales à l'occasion de cette soirée où les jeux de mots, les traits d'esprit fussent tout autant que les improvisations musicales de nos deux comparses. Ils vivent jazz. Ils jubilent jazz et ne cessent de se "fabriquer" en duo.

 

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Bien plus de trente ans que ces deux enfants terribles du jazz, grandis dans les musiques populaires, explosent avec malice les cadres figés de la musique pour créer une bande son sans limites, et assouvir leurs curiosités exacerbées.

 

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Un formidable terrain de jeu que le scène de l'Espace 93 de Clichy sous Bois pour ces deux musiciens de talent!

 

Comme le dit Bernard Lubat lui-même dans le dvd Improvista, "Cette histoire, ce n'est pas que de la musique. La musique, c'est aussi et surtout de l'humain".

 

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L'enjeu, l'envie est de se laisser aller sur tous les répertoires, en toute amitié, en libre intimité. Les photos prises à l'occasion de ce concert le démontrent !

 

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Par yannis - Publié dans : Festivals, Concerts - Communauté : Le chant du coeur ...
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Jeudi 31 mars 2011 4 31 /03 /Mars /2011 22:30

Vincent Courtois Trio : The Mediums

 

 

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Vincent Courtois Violoncelle, Daniel Erdman Saxophones, Robin Fincker Saxophones

 

Toujours sur le fil, le violoncelliste parisien convie deux saxophones ténors, le souffle chaud du berlinois Daniel Erdmann et les élans brillants du londonien Robin Fincker, pour un trio inédit.

 

« Le saxophone ténor est en quelque sorte le jumeau du violoncelle : ils ont en commun une tessiture centrale et un timbre axial. Ça fonctionne naturellement entre ces deux instruments du milieu ». C’est ainsi que Vincent Courtois a développé l’idée de cette rencontre baptisée les Mediums, « ceux qui entrevoient le futur ». Cette appellation renvoie tout autant à l’univers poétique des cabarets ésotériques et autres cabinets de curiosités. D’ailleurs, le violoncelliste confie avoir revu des cultissimes films Freaks et Elephant Man, des univers qui ont nourri son imaginaire au moment de composer cette bande-son originale.

 

Pour une première représentation live, force est de constater que la complicité des deux saxophonistes fonctionne à merveille, et se marie passionement avec les élans musicaux de Vincent Courtois au violoncelle. Une belle rencontre entre Paris, Londres et Berlin ...

 

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Aldo Romano: Complete Communion to Don Cherry

 

 

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Geraldine Laurent Saxophones, Fabrizio Bosso Trompette, Henri Texier Contrebasse, Aldo Romano Batterie

 

En compagnie d’un quartette vigoureux, le batteur aux mille et une (en)vies célèbre avec un entrain tonitruant l’oeuvre volcanique d’un trompettiste inclassable. Plus qu’un hommage, une re-création palpitante.

 

Imparable batteur qui a joué en compagnie d’un nombre virtigineux de « géants », Aldo Romano tient une place à part et capitale dans l’histoire du jazz européen. S’il n’aime pas regarder en arrière, le franco-italien a fait une entorse exceptionnelle à ses principes pour célèbrer, sans nostalgie mais avec une jubilation épidémique, l’œuvre d’un trompettiste qui lui est cher, Don Cherry (1936-1995). Ensemble, ils avaient collaboré à faire naître une musique à la beauté convulsive dans les cafés du Vieux Continent, au milieu des années 60, la « New Thing ».

 

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Aux côtés d’un quartette dynamite et foudroyant, Aldo Romano se souvient et signe l’une de ses plus enivrantes aventures. Avec l'alto de Géraldine Laurent, verbal et impétieux, et la trompette  de l'italien Fabrizio Bosso hérissée d'un growl animal et primal.

 

Deux témoins de l'aventure doncherryenne, Romano et Texier, aidés par la jeune garde du jazz européen, gourmande d'improvisations enflammées !


Un plaisir que vous pouvez retrouver sur le nouvel album d'Aldo Romano "Communion to Don Cherry" !

 

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Dimanche 27 mars 2011 7 27 /03 /Mars /2011 23:11

Après des soirées thématiques consacrées à Charles Mingus, Charlie Parker, la bossa nova et Ella Fitzgerald, Jacques Vidal consacrait une soirée au guitariste Wes Montgomery, avec un trio composé d' Alain Jean-Marie au piano et Gilles Clement à la guitare. Et toujours à l'Abbaye Jazz Club, rue Jacob.

 

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Le choix de West Montgomery va, bien évidemment, de soi. Wes est l'un des guitaristes de jazz le plus connu du grand public et dont l'influence a été importante auprès d'une génération de guitaristes comme George Benson (qui fut son élève) ou Ronny Jordan.

 

Un son unique,  une sonorité douce et chaleureuse, pour ne pas dire charnelle. Une autre caractéristique de son jeu était l'emploi abondant des octaves: Wes jouait souvent les thèmes en les doublant à l'octave supérieure. Il fût aussi l'un des pionniers de la technique des blocs d'accords propre à celle du piano. Sa meilleure période artistique est sans doute chez Riverside au début des années années 60s, dont le "Full House" (1962; Riverside) - un live avec le trio de Wynton Kelly et Johnny Griffin - et "Incredible Jazz Guitar" (1960; Riverside) - l'un de ses premiers album en quartet avec Tommy Flanagan et Percy Heath, et deux morceaux qui méritent le détour "West Coast Blues" et "Mister Walker".

 

Une belle soirée au service de la mélodie et des émotions. La subtilité du jeu de Gilles Clément à la guitare, la finesse et la générosité d' Alain Jean-Marie au piano, et l'inspiration et la musicalité de Jacques Vidal à la contrebasse.

 

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Pour ceux qui aimeraient les entendre, Alain Jean Marie, Jacques Vidal, Eric Barret et Philippe Soirat se produiront le vendredi 29 Avril 2011 à l'Abbaye Jazz Club autour de la musique de Sonny Rollins "Saxophone Collosus". 

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Dimanche 27 mars 2011 7 27 /03 /Mars /2011 16:27

 

Able to create a contemporary sound while keeping the jazz alive through their Kansas city roots, Diverse's music is made of feelings and emotions that connect with the audiences.Their music is creative, fearless and dynamic as hell. A mixture of "straight-ahead" jazz and groove-oriented tunes.

 

Needless to speak about Kansas City which has a rich heritage in jazz (Charlie Parker, Count Basie ...) . But Diverse, a quintet formed in 2008, has made their mark on the city’s cultural scene. The band consists of Hermon Mehari on trumpet, Ryan Lee on drums, Ben Leifer on bass, John Brewer on piano and Rhodes, and William Sanders on tenor sax.

 

Diverse just released a self-titled album on Origin Records (“Jazz Label of the Year” – Jazz Week) that features Bobby Watson as the producer and as a guest artist on one track (Lost in Darkness). This project with Origin Records was a result of Diverse winning the 2008 Gene Harris Jazz Competition held in Boise, Idaho which consisted of 11 competing groups from around the country.

 

On their trip to Paris, they played with french alto and tenor sax player Rodolphe Lauretta and pianist Tony Tixier. They played many original compositions from their last album, such as "Where it lives" or "Lost in Darkness". Many of the original compositions show the band to be as talented as writers as they are as players ! Some of them written by Ben Leifer or William Sanders - except "Lost in Darkness" written by Hermon Mehari. They also played an original composition named "Parallelism" from Rodolphe Lauretta that I like (for its complexity and simplicity, as well in terms of melody and grooves) and that you may have the opportunity to listen to if you live in Paris.

 

I suggest you have a look on their website and myspace, as well as seeing the pictures from last Friday's performance !

 

http://diversejazz.com

 

http://www.tonytixier.com

 

http://www.myspace.com/rodolphelauretta

 

 

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Hermon Mehari

 

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Rodolphe Lauretta

 

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Ryan Lee

 

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Ben Leifer

 

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Tony Tixier

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Vendredi 25 mars 2011 5 25 /03 /Mars /2011 19:33

Emile Parisien 4tet

 

Emile Parisien Saxophones, Julien Touery Piano, Yvan Gélugne Contrebasse, Sylvain Darrifourcq Batterie

 

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Intense et lyrique, ce jeune franc-tireur est salué comme un talent des plus sûrs du nouveau jazz français. Sa musique est dense et lyrique, tout d’énergie brute, est soutenue par la cohésion organique d’un quartette de funambules. Son inspiration, tout en courts-circuits formels et émotionnels, juxtapose des univers aussi différents que ceux de Coltrane, Wayne Shorter, Berlioz, Schoenberg ou de la pop plus radicale. Le public a pu en avoir l’exemple avec comme morceau de clôture une improvisation sur une composition de Wagner (« Tristan et Iseult »). Et surtout, sinon avant tout, Emile Parisien possède ce sens rare du swing et de l’adaptabilité propre aux vrais improvisateurs de jazz.

 

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Jean-Rémy Guédon / Rocé : le rêve de Nietzche

 

Jean-Remy Guédon Saxophones, Rocé Rap, Vincent Arnoult Hautbois, Véronique Fèvre Clarinette, Emmanuelle Brunat Clarinette basse, Vincent Reynaud Basson, Fabrice Martinez Trompette, Thierry Jasmin Banaré Basse électrique, David Pouradier Duteil Batterie

 

Nietzsche, homme orchestre, relu et transfiguré par l’Ensemble Archimusic et le rappeur Rocé.

 

Coproduction : Banlieues Bleues, Archimusic, Le Tamanoir et le Festival Chorus des Hauts de Seine.

 

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Nietzche, philisophe et incroyable personnage, y compris pianiste improvisateur (Wagner était un de ses admirateurs), était à la recherche d’une expression globale, philosophique comme musicale. Rocé et Jean-Rémy Guédon, directeur d’Archimusic, ont décidé de se lancer à la poursuite de son rêve : faire des idées et des sons une même matière en fusion. Un homme, un orchestre, avec un parti pris tout acoustique : Archimusic, avec sa double composante jazz et classique, se met au service du flow précis et ciselé de Rocé, fidèle plume et oreille musicale du rap hexagonal, lequel a pioché dans les écrits du philosophe. « Poète chez les philosophes, philosophe chez les poètes, Nietzche aurait pu être le summum chez les rappeurs. Sans concession, le verbe cru, la poésie aux métaphores cassantes et au rythme sévère … Il est l’artiste comme on n’en fait plus ».

 

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Par yannis - Publié dans : Festivals, Concerts - Communauté : Le chant du coeur ...
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